Trouver sa mission de vie, contribuer favorablement au monde, c’est de l’héroïsme au quotidien !


Héroïc coaching, Wild coaching

En général, les gens n’éprouvent pas de problèmes avec le mot « mission ». On sait tous que pour nous accomplir, nous réaliser nous allons devoir faire quelque chose de notre vie.

Quand malgré les difficultés, les problèmes économiques une personne parvient à faire ce qu’elle aime faire et aimer ce qu’elle est devenue, c’est quand même un super challenge de réussi.

J’admire les personnes qui parviennent à s’accomplir et à trouver leur place. Ces gens sont des héros, mes héros. Ce sont des personnes capables de porter leurs talents et leur singularité au plus au niveau.

Pour moi, le mot héros n’est pas de trop !

Regarde Stephen Hawking qui était vraiment dans sa mission de vie, dis-moi que cet homme n’était pas un héros et ne se comportait pas de façon héroïque.

Héroïque dans le sens où il a su dépasser ses limites et s’accomplir AVEC sa singularité.

Peut-être que l’on ne se rend pas compte de l’exploit que cela représente de s’accomplir dans la vie.

Mais pour beaucoup d’entre nous, ce n’était pas gagné au départ.

On a vu hier que sans connaître notre identité, c’était difficile de trouver sa singularité.

Sans une bonne image de soi,

c’est à dire sans conscience d’avoir quelque chose de beau et grand à faire dans la vie

avec notre identité et nos caractéristiques propres,

c’était encore plus difficile d’exprimer nos talents, notre identité et notre potentiel.

(lien vers l’article précédent : première partie sur la mission de vie) 

Combien d’auteurs pour prendre un exemple que je connais bien, ne se sont autorisés à écrire et publier que très tard dans leur vie. Alors que c’était une vocation, ils savaient déjà très jeunes qu’ils écriraient.

L’écriture fait partie de leur mission de vie, de leur contribution au monde,

mais pour tout un tas de raisons, il a fallu des années avant de pouvoir se réaliser.

Donc, oui ! Être dans sa mission de vie : faire ce que l’aime et aimer qui l’on est, est un exploit.

Et cet exploit, ces actes d’héroïsme quotidien pour se réaliser et s’accomplir ont un grand impact sur la société.

Les personnes épanouies, fières d’elles-mêmes, confiantes en elles contribuent au monde de façon favorable. Elles font avancer et progresser l’humanité.

Chaque individu qui ne parvient pas à s’accomplir, à trouver ses talents, à exprimer son potentiel a aussi un impact sur la société.

Au-delà du fait qu’il sera malheureux individuellement, son mal-être aura des répercussions sur nous tous.

Ne pas contribuer favorablement au monde à des conséquences très graves sur l’humanité.

Imagine que l’humanité est un organisme. Chaque individu en est une cellule.

Tout petits, les nourrissons sont comme des cellules souches. Ils ont le potentiel de tout faire, de devenir ce qu’ils veulent dans cet organisme qu’est l’humanité.

Petit à petit, en vieillissant, ces cellules souches se divisent et se spécialisent. Elles laissent s’exprimer un gène ou pas pour remplir leur fonction en compagnie des autres cellules.

Pour un petit humain, c’est sa conscience, ses goûts, ses talents naturels, ses aspirations qui lui disent vers quoi s’orienter et la manière dont il sera utile aux autres individus.

Il y a des milliers de métiers et de variations possibles, mais qu’une dizaine de façons de servir et contribuer favorablement à l’humanité.

En grandissant, l’enfant se spécialise comme une cellule, il est supposé se diriger dans la fonction qu’il pourra remplir avec aisance et facilité.

S’il est de nature « héros naturel » ou « héros enchanteur », ne lui demandez pas de vendre des machines Nespresso, chez Darty. Vous allez le tuer à petit feu.

Parce que les conséquences d’une cellule qui ne fait pas, ce pour quoi elle est programmée se détériore inévitablement. Elle s’autodétruit ou devient maligne.

Une cellule devient malade lorsqu’il y a trop d’anomalies dans son processus naturel.

Chaque renoncement à soi, chaque humiliation, chaque blessure d’amour-propre, chaque jour passé sans savoir pourquoi on fait ce que l’on fait créent des anomalies dans notre conscience et dans nos gènes.

Alors dans un organisme aussi grand que l’humanité si quelques cellules (individus) se détériorent ce n’est pas très grave cela ne met pas en péril l’humanité.

Mais lorsque les individus ne contribuent plus à la bonne santé de l’humanité en la servant, mais la desservent pour survivre.

Lorsque les jeunes individus sont balancés dans le système sans connaître ni savoir comment contribuer de façon favorable aux autres individus.

Lorsque le rôle des individus n’est que de créer des richesses au lieu de créer de la valeur à partir de leur singularité,

les gens pètent un câble, tombent malades ou tiennent avec des béquilles psychologiques. (addiction, bouffe, shopping, internet, porno, etc.)

Notre mode de vie, les impératifs économiques et sociétaux nous imposent souvent de remplir des fonctions qui ne sont pas les nôtres.

Dès lors pas la peine de s’étonner du nombre de comportements autodestructeurs comme l’obésité, les addictions, des dépressions nerveuses, des burn-out, des maladies auto-immunes et les suicides.

Une cellule (individu) doit être utile dans le système, ce n’est pas une option dans sa vie, c’est une obligation vitale.

Alors quand un individu passe à côté de sa raison d’être, sa raison d’exister et de servir le grand organisme qu’est l’humanité, c’est pas seulement lui qui en souffre, mais l’humanité tout entière qui se rend malade.

Chaque gosse qui renonce à être ce qu’il est vraiment fera un adulte qui n’aura pas l’occasion d’exprimer ses qualités et ses talents au plus haut degré. Il aura du mal à s’accomplir.

C’est du gâchis pour lui, mais aussi pour nous tous.

Parvenir à ETRE à SA place, à la bonne place dans un système aussi complexe qu’est devenu notre monde, je sais je me répète, mais

c’est héroïque quand dès la naissance tu n’as pas une bonne fée qui s’est penchée sur ton berceau !

Comme tu viens de le voir, ta mission de vie transcende ta propre existence.

Donc pour trouver sa mission de vie, il faut :

1) avoir une assez bonne connaissance de soi ( de sa conscience pas de son ego, hein !)

2) ressentir une relativement haute et stable estime de soi

3) contribuer par ses actes favorablement au monde

Mon programme en quatre séances d’une heure trente chacune : la Quête Héroique Au Dela des Apparences travaille sur tous ses aspects de la mission de vie. Quelle que soit la difficulté que tu rencontres pour t’épanouir vraiment, il suffit souvent d’un petit déclic, d’une seule prise de conscience pour parfois débloquer des années de lutte interne. L’avantage de travailler avec une approche narrative, tu n’as pas à raconter ta vie, c’est fun et résolument positif.

On parle souvent de la pyramide de Maslow pour les besoins fondamentaux des hommes, mais on oublie de dire qu’il avait rectifié ses travaux avec Clare Graves.

Maslow avait rajouté un besoin fondamental après celui de l’accomplissement personnel et surtout la base sur laquelle sa pyramide reposait.

Ces deux notions complémentaires sont évidemment en lien direct avec la « mission de vie » et la contribution au monde.

Je t’en parle demain, dans le dernier volet de la mission de vie. « La mission de vie avec les autres »

Au plaisir d’aller de l’avant ensemble, on se retrouve sur Skype, WhatsApp ou au téléphone.

Marjorie Easy Coach

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2 réponses à « Trouver sa mission de vie, contribuer favorablement au monde, c’est de l’héroïsme au quotidien ! »

  1. Bel article motivant, Marjorie.

    Je crois que lorsqu’on a une « mission de vie » au plus profond de soi, rien ne peut nous arrêter. L’adversité devient un tremplin, les pessimistes des gens qui nous motivent, les ombres d’eux-mêmes, ceux qui nous rendent incroyablement joyeux.

    De toute façon, on n’accomplit rien sans viser de grandes choses. Tu as cité S. Hawkings, que je vénérais, donc, tout est dit.

    Avec toutes mes amitiés,

    Fred Godefroy

    PS : La pyramide de Maslow a été créée après sa mort, selon ses travaux, dans les années 50, si je ne m’abuse. Mais tu nous diras tout ça demain, je me trompe peut-être…

    PPS : Même si j’ai commenté peu ces 2 dernières années, j’ai lu. Bravo pour ton blog et tes travaux.

    1. Hello Fred
      Oui je suis d’accord avec toi, quand on est conscient de sa mission, qu’elle est chevillée aussi bien au corps qu’à l’esprit rien ne peut nous empêcher de se réaliser.
      Mais qu’elle souffrance avant d’y arriver si tu n’as pas les bonnes cartes au départ !
      Moi aussi je vénérais Hawking, de nos contemporains, c’est l’homme pour lequel j’avais le plus de respect et d’admiration.
      Pour Maslow, non sa théorie des besoins fondamentaux et de motivation a été publiée de son vivant. D’ailleurs elle a été beaucoup critiquée, pas parce qu’elle était infondée mais par son côté trop rigide.
      L’histoire ne dit pas s’il s’est inspiré de Aldous Huxley mais on va dire qu’il a ouvert « Les portes de la perception« , (ça se faisait beaucoup dans les années soixante :-)), et il a rectifié ses travaux. Ceux-ci n’ont cependant jamais été publiés mais relatés par Clare Graves (psychologue évolutionniste) le concepteur de la Spirale Dynamique qui s’en est inspiré à son tour. Clare Graves était un des détracteurs de la « pyramide » mais néanmoins ami et il a eu l’élégance de citer Maslow et ses nouvelles recherches pour ses propres recherches. 2 mecs bien finalement qui avançaient dans le même but.
      Merci pour tes encouragements !
      A demain alors pour ce dernier niveau de la mission de vie, si important 🙂

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