Pourquoi le monde serait pourri sans les perfectionnistes ?


Easy coaching, Wild coaching

Merci à tous pour vos super retours sur la newsletter d’hier.
Sandro sur le blog, R. sur Skype qui a envoyé un gentil petit mot, Michel, Claire qui m’ont fait part de leur expérience par mail. (marjoriemoulineuf@gmail.com)

Claire me demande en substance comment faire pour arrêter d’être perfectionniste, car cette quête de perfection lui pourrit la vie.

Cette question me rend malheureuse parce que personne n’a à changer sa personnalité, son tempérament et sa vision du monde. Ni les perfectionnistes, ni les maniaques, ni les obsessionnels ni personne.

Arrêter d’être ce que l’on est ne peut mener qu’à la souffrance.

On est ce que l’on est !
Et on est parfait comme cela.
Il faut simplement comprendre comment temporiser et transformer un vice en une vertu.

Le perfectionnisme est une malédiction lorsqu’il est hors contrôle de l’individu. Une quête sans fin et vouée à l’échec comme le dit Montesquieu.

En revanche, le perfectionnisme devient une bénédiction pour l’individu comme pour la collectivité dès l’instant que la personne sait ce qu’elle fait et pourquoi elle le fait.

Un perfectionniste ou une comme Claire (hein, spéciale dédicace) qui prend le temps de se connaître et de s’accepter tel qu’elle est devient alors un être exceptionnel.

De tous les profils en ennéagramme, les perfectionnistes sont les êtres qui font le plus avancer une société.

Lorsqu’un perfectionniste adopte un comportement qui vise à obtenir les plus hauts critères en matière de qualité et de réalisation de son objectif , il devient alors un être profondément engagé, avec un sens de la mission qui l’amène à vouloir améliorer les choses.

Évidemment, il des valeurs morales et critères plus élevés que la moyenne, mais peut-on demander à un idéaliste de ne pas prendre de la hauteur ?

Dans une société nivelée par les bas et par les émotions, les perfectionnistes sont souvent malheureux.

Pourtant dès qu’un perfectionniste prend conscience de son utilité, de sa singularité, il peut atteindre des sommets que peu de gens sont capables même d’apercevoir.

Dans son aspect positif, le perfectionnisme peut pousser à de grandes réalisations, car il exige de la ténacité, du zèle, le souci du détail ainsi que des intentions ou des idéaux très forts.

La seule différence entre un perfectionniste épanoui, c’est à dire :
une personne qui retire une réelle satisfaction de plaisir du travail exigé par un effort et un idéal soutenu.

Et un perfectionniste qui sera mal dans sa peau, c’est-à-dire :
une personne névrosée qui s’efforce compulsivement d’atteindre des buts irréalistes.

La seule différence entre ces deux personnes est :
LA CONNAISSANCE DE SOI

Un perfectionniste qui subit son perfectionnisme, c’est parce qu’il n’a jamais pris le temps ni la peine d’étudier ses critères personnels. Il ne connait que ses valeurs. Or pour se connaitre il faut aussi connaitre les critères de nos valeurs.

Alors quand je dis que cela me peine de voir des gens comme Claire ou d’autres, dépenser vainement leur énergie, leur temps et leur argent pour essayer d’être autrement que ce qu’ils sont, cela me peine vraiment.

C’est valable pour les perfectionnistes, mais aussi pour tous les autres profils qui veulent être autrement que ce qu’ils sont.

Pour moi, c’est du gâchis de talent, de tempérament, de caractère et de souveraineté intérieure.

N’importe quel vice peut devenir une vertu et vice versa.
N’importe quelle vertu peut devenir un vice.

Claire,
ton perfectionnisme te pourrit la vie,
parce que tu ne sais pas l’exploiter.

Tu n’en connais ni l’origine (la blessure originelle)
ni tes désirs profonds,
ni tes principales peurs inconscientes.

Comprends ces trois trucs et pose tes critères sur le papier et tu transformes ta vie,
en respectant ta personnalité, ta vision du monde et les autres.

En une heure et demie d’Easy Coaching, tu comprends tout cela et après tu n’as plus qu’à l’appliquer dans ta vie. Tu n’as même pas besoin d’entamer une quête héroïque pour commencer à te sentir bien, juste piger l’origine et tu verras que tu changeras d’opinion sur toi et ta façon d’être perfectionniste.

Le monde a besoin d’idéalistes, de personnes impliquées avec de très hauts critères de qualité.
Les perfectionnistes qui se renient et n’exploitent pas leurs qualités privent le monde de leur excellence.

Le développement personnel ne vise qu’une seule chose : être en accord avec soi.

Et ce n’est certainement pas en voulant renier une partie de soi que l’on parvient à devenir quelqu’un de meilleur et plus équilibré.

Alors vous allez me dire plus facile à dire qu’à faire !
Ça demande du boulot sur soi.
Bah oui !

Mais, faire semblant d’être quelqu’un d’autre ou se renier, vous croyez que cela ne demande pas de travail sur soi ni d’énergie au quotidien ?

D’après vous qu’est-ce qui est le plus compliqué et souffrant à faire ?
Éradiquer de sa vie un trait de son caractère et de sa personnalité ?
Ou bien prendre le temps de transformer son vice en une vertu pour réveiller l’Homme ou la Femme de bien qui sommeille en chacun de nous ?

Marjorie Easy Coach

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