Les jeux vidéos sont-ils dangereux ? Les jeux en ligne préparent l’avenir et l’estime de soi des jeunes !


Héroïc coaching, Wild coaching

Pourquoi les jeux vidéos en ligne sont devenus essentiels pour se forger une bonne estime de soi ?

Beaucoup de parents flippent en voyant leurs gamins passer des heures sur World of Warcraft, League of Legends ou n’importe quel jeu en ligne.

Mon fils est grand donc je ne suis plus concernée par ces angoisses parentales, mais s’il était plus jeune, je préférerais nettement qu’il passe son temps à jouer sur LoL ou WoW qu’à traîner sur les réseaux sociaux.

Je vous explique mon point de vue.

Tous ces jeux en ligne ont un but, il y a des actions à mener.
Dans ces jeux en ligne, un joueur ne peut pas parvenir seul au bout d’une quête.

Selon ses affinités, il va choisir un avatar avec des forces, des faiblesses, des stratégies,
il va se construire une identité, un avatar dans le jeu avec un rôle bien particulier à jouer.

Pour mener ses actions et aller au bout d’une quête,
le joueur doit impérativement coopérer avec d’autres joueurs ayant chacun leurs avatars.

Il doit tenir compte des forces et des faiblesses des autres joueurs.

Les avatars permettent d’abolir les préjugés de sexe, d’âge, de statut social et même les barrières de langages.

Un gamin de 14 ans en banlieue parisienne peut devenir chef de ligue et commander un quinquagénaire japonais qui rejoint la team. Il suffit de connaitre les codes du jeu en anglais.

Les jeux en ligne apprennent aux joueurs un niveau de coopération extrêmement élevé.
Et s’il y a bien une chose qui va compter à l’avenir, et qui permettra aux gens de s’en sortir dans la vraie vie, c’est la faculté de coopérer.

Il faut comprendre que nous ne sommes plus en concurrence les uns contre les autres, mais notre avenir, nos emplois sont en concurrence avec les machines et les AI.

Alors les jeunes qui apprennent grâce aux jeux vidéos en ligne à coopérer, auront bien sûr une longueur d’avance par rapport à ceux qui passent leur temps sur Snapchat ou Instagram.

Évidemment, le rôle des parents et des éducateurs est d’aider les jeunes à transposer ses aptitudes et compétences dans la vie réelle.

En ce qui concerne l’estime de soi, les jeux en ligne sont de formidables vecteurs. Dans ces jeux, on gagne et va au bout d’une quête en étant le plus soi-même.
Plus on comprend son avatar, plus on aura la possibilité d’exploiter ses qualités.

Mais on ne peut pas se contenter de connaître ses propres forces et faiblesses et il faut aussi connaître celles de nos compagnons de quête pour avoir une chance de réussir.

Les jeux en ligne peuvent donner une impression de repli sur soi alors que c’est tout l’inverse.
C’est une ouverture aux autres et à soi-même.
En faisant coopérer son avatar avec d’autres avatars très différents du sien, le joueur doit faire preuve de tolérance et d’une compréhension plus globale de la situation.

Sans compter que dans la tyrannie actuelle de l’égalité, où tout le monde doit être considéré pareil, tout le monde se vaut, les joueurs disposent d’un espace ou la différence est la règle.

Un monde hiérarchisé non pas par l’argent ou le niveau d’éducation, mais par les compétences, le mérite, le courage et les sensibilités de chacun.

Tous les avatars ont leur raison d’être, ils ne sont pas égaux, mais complémentaires les uns des autres.

C’est un espace de liberté unique où le joueur peut exprimer sa singularité, ses choix, sa sensibilité et ses stratégies sans subir de pression sociale, culturelle, familiale.

Chacun fait ce qu’il veut, est ce qu’il veut, à partir du moment où il coopère avec les autres pour mener à bien la quête.

Les jeux en ligne permettent vraiment de se préparer à la vie réelle, de se forger une bonne estime de soi.

On pense que jouer est du temps de perdu alors que c’est prouvé, c’est ainsi que l’on apprend le mieux.

Quand au lieu de flipper, les parents s’intéressent à l’univers du jeu, à la quête, aux qualités/compétences des différents avatars, ils aideront leur gamin à transposer tous ces acquis dans la vraie vie.

La vie a changé. Les gosses ne se forgent plus leur caractère en jouant dans les bois ou en se bagarrant comme dans la « Guerre des boutons ».

Cette époque est révolue, au moins pour tous ceux qui habitent en ville.
Le seul véritable espace de liberté qui reste dans nos sociétés civilisées est virtuel.

Les jeux en ligne sociabilisent, les quêtes apprennent la coopération au lieu de la concurrence, et les avatars rehaussent l’estime de soi globale d’un individu.

C’est le principe que j’emploie pour l’Héroïc Coaching. Parce que je reste persuadée que l’on apprend mieux, que nos prises de conscience sont bien plus efficaces et profondes quand on travaille sur soi en y prenant du plaisir. Pensez-y si vous rencontrez une difficulté dans votre  vie, le jeu, la quête héroïque telle que je la pratique en développement personnel est le meilleur moyen de se dépasser tout en faisant appel à votre individualité et votre courage.

Au plaisir d’aller de l’avant ensemble, on se retrouve sur Skype, WhatsApp ou au téléphone.

Marjorie Easy Coach

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5 réponses à « Les jeux vidéos sont-ils dangereux ? Les jeux en ligne préparent l’avenir et l’estime de soi des jeunes ! »

  1. Il y a eu une étude il y a deux ans menée par l’éducation nationale. Les résultats étaient fascinants et c’est pour ça que je laisse mes 3 enfants jouer librement aux jeux vidéos, que ce soit sur une PS, un portable ou une DS. Voici pourquoi :

    Sur toute la France, ils ont étudiés 3 groupes différents :

    Groupe 1 : ceux qui jouent aux jeux vidéos
    Groupe 2 : ceux qui étudient, sans jouer et sans regarder la télé
    Groupe 3 : ceux qui regardent la télé-réalité

    Résultat. Ils se sont basés sur le groupe 2 pour voir les différences. Je n’ai plus les chiffres en tête, mais ils sont en gros dans ce que je vais dire :

    Partant du principe que le Groupe 2 a 14 de moyenne sur l’année,
    le Groupe 3 tourne autour des 8 de moyenne annuelle, car la passivité face à la télé ne leur apprends pas à réagir en temps utile,
    et le Groupe 1 tourne autour des 16 ou 17.

    Ils en ont conclu que les ado qui jouaient étaient plus réactifs, plus créatifs et plus participatifs.

    Si quelqu’un retrouve cette étude, j’aimerai bien la recevoir. Elle m’a motivé dans le fait que laisser jouer mes gamins leur permettait d’acquérir de nouvelles ressources utiles pour leur vie future.

    Merci Marjorie pour ce post.

    Fred

    1. Merci Fred d’avoir ajouté ces éléments. C’est exactement cela qui se passe.
      Les jeux vidéos rendent réactifs, participatifs, coopératifs et sensibles à l’environnement.
      Ils permettent de relativiser, d’avoir une vision du détail mais aussi une vision bien plus globale car la plupart de joueurs connaissent la map même s’ils ne l’ont pas sous les yeux.
      Sans parler de la dextérité pour se situer dans l’espace et capacité à synchroniser les mouvements droite et gauche. A l’instar des musiciens qui possèdent une très bonne coordination de leurs mouvements.
      Je chercherais cette étude car les chiffres m’intéressent beaucoup et cela me permettra d’étayer mes propos dans un prochain post 🙂
      Merci Fred

  2. Hello Marjorie,
    Globalement je suis tout à fait d’accord avec ton analyse, mais il y a des limites à la coopération et aux autres côtés positifs des jeux en ligne.
    Comme pour tout, cela dépend de l’état d’esprit dans lequel on fait les choses… J’ai joué plusieurs années à WoW et j’ai même eu une période « hardcore gamer », je suis bien placé pour dire qu’on peut aussi tomber dans l’addiction et l’excès.

    Il faut déjà bien différencier le style de jeu PvE (joueurs contre machine) ou PvP (joueurs contre joueurs). Les deux modes de jeu cohabitent sur les mêmes serveurs. Si le premier met l’accent sur la coopération et le jeu en équipe, le deuxième est nettement plus personnel et basé sur la compétition. Mais même en jouant exclusivement en PvE, on peut finir par tomber dedans.

    Tant qu’on y va pour passer du bon temps sans se prendre le chou, c’est très sympa de jouer en groupe pour atteindre un objectif commun. On s’améliore gentiment sans chercher la performance à tout prix, effectivement ça fait travailler la réactivité et l’esprit d’équipe.
    Mais une fois qu’on atteint les plus hauts niveaux, que notre personnage côtoie les meilleurs joueurs et les plus grands défis, l’ambiance a tendance à changer. Les stratégies deviennent complexes, il faut que chacun joue son personnage au top de ses capacités pour tomber les meilleurs boss.
    Les joueurs en arrivent à comparer leurs performances et il y a même des « addons » pour mesurer l’efficacité de chacun, au sein d’un même groupe.
    Si tu souhaites finir le jeu dans son intégralité, le niveau de difficulté devient tel que la discipline et la performance peuvent prendre le dessus sur l’aspect détente.

    Les gens se regroupent en guildes dans ce genre de jeu. D’une guilde à l’autre, ce n’est pas du tout la même ambiance. Si dans certaines on s’amuse avant tout, dans d’autres s’instaure une discipline quasi-militaire. Et il faut bien reconnaître que les « durs à cuire » sont les plus efficaces. Tout un équilibre est à trouver pour qu’une guilde arrive au top niveau sans tomber dans ce genre d’excès. C’est rare.
    Tu me connais un peu, la compétition c’est pas franchement mon truc. J’étais plutôt bon et je voulais juste finir le jeu, ça a suffit pour que je me retrouve dans ce genre de groupe où ça ne rigole plus du tout.

    Il y a un autre aspect qui gâche tout, je trouve, dans tous les jeux calqués sur WoW c’est le système de récompenses aléatoires. Il n’y a pas de « loot » pour tout le monde, et certains vont devoir refaire les mêmes donjons des dizaines de fois pour espérer recevoir la pièce qui manque à leur équipement. À très haut niveau, ce qui motive les joueurs c’est de compléter leur super armure épique que très peu de gens possèdent en entier. D’une simple coopération, on en arrive à ne plus venir participer que pour soi.

    Désolé pour ce long pavé mais je voulais relativiser, car même si ce que tu écris dans ton article est exact (il y a plein de bons côtés et c’est toujours mieux que les réseaux sociaux ou la télé-réalité), tout n’est pas rose dans ce genre de jeux, loin de là.

    1. Merci Sandro pour toutes ses explications complémentaires et la nuance que tu apportes.
      Je t’avoue que je connais plus LoL ou Minecraft par le biais des jeunes que je côtoie.
      D’ailleurs ceux qui jouent à Minecraft se retrouvent physiquement une fois par an. En plus certains ont découvert des aptitudes de codages, d’administration pour gérer le back de leur serveur. Ils ont acquis des connaissances spécifiques et même si je ne comprends rien lorsqu’ils en parlent entre eux, je sais que ça les soude et donne une dimension supplémentaire au jeu.

      Comme tu dis, tout n’est pas rose au pays des jeux vidéos et même parfois dans les jeux dits « serious game » il faut se méfier et savoir qui as commandité le jeu et quel est le message proposé.
      Comme un gamin qui va écouter 50 fois la même histoire, jusqu’à temps qu’il ait comprise et intégrée, les jeux sont pareils.
      Quel que soit l’âge, on arrête spontanément un jeu lorsqu’il n’a plus rien à nous apporter. On s’en détache. Tu as lâché le jeu lorsqu’il ne correspondait plus à tes aspirations profondes.
      Bien sûr il y a des cas d’addiction, d’excès et des jeux malsains, les jeux révèlent cette tendance. Quand j’étais ado, il y n’avait pas de jeux vidéos et les excès et les addictions et la solitude existaient quand même. Je suis bien placée pour en parler !

      Je ne veux pas dire que tout est fantastique mais dans l’ensemble, les jeux vidéos sont une formidable opportunité de notre époque.
      Comme toutes les avancées technologiques, on doit apprendre à les maîtriser pour les mettre à notre service au lieu de les subir passivement.
      Nous n’en sommes qu’au début de toutes les possibilités que vont offrir les jeux en ligne et la VR. Et je crois que les parents doivent accompagner leurs enfants dans le jeu pour justement transposer toutes ses aptitudes dans la vraie vie.

      Et oui bien d’accord avec toi, certains réseaux sociaux et télé-réalité sont bien plus dangereux et pernicieux qu’un jeu violent mais pleinement assumé.
      Merci Sandro d’avoir pris le temps d’ajouter ces précisions.

  3. Oui les jeux vidéos permettent de développer certaines compétences, clairement, surtout quand ils font appel à notre créativité. Il y a de tout !
    J’ai eu mon premier ordi à 13 ans (un vieil Amstrad à cassettes) alors je suis tombé dedans assez tôt. Les jeux vidéos ne sont plus l’apanage des ados maintenant 😉
    Il m’arrive encore d’y jouer mais maintenant je préfère m’en tenir à des jeux en solo, qui permettent de gérer plus facilement le temps qu’on y passe. J’aime bien l’interactivité, plutôt que juste regarder un film ou une série, même si c’est sympa aussi.
    Pas encore testé la VR mais ça doit être assez terrible.

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