Le futur se décide au présent. La leçon de mon GPS.


Easy coaching

Hello les amis,

Ravie de vous retrouver en ce début de septembre et partager avec vous une grande leçon que j’ai apprise.

Le futur se décide au présent ! 

J’espère que vous avez passé un bon été, que vous êtes bien reposé, ressourcé et que vous êtes d’attaque pour exploser vos limites et créer la vie de vos rêves.

Perso, j’ai profité du mois d’août pour voyager, pour lire énormément, pour réfléchir et pour écrire mon futur !

Jusqu’à présent, je n’avais jamais écrit mon futur.

Je m’étais toujours contenté de l’imaginer et de le rêver.

En revenant de Roumanie, j’ai compris pourquoi mon futur résistait toujours et pourquoi, je n’obtenais pas toujours les résultats escomptés ou alors si je les obtenais, c’était au prix de gros efforts et beaucoup de sacrifices.

Peut-être que vous êtes comme moi et que vous avez tendance à voir les choses globalement lorsque vous pensez au futur.

Vous avez un objectif, une destination que vous voulez atteindre et vous focalisez votre esprit dessus. Et ça marche !

Tout ce que j’ai réalisé dans ma vie, c’est parce que j’ai focalisé dessus.

Et vous trouverez pléthore de bouquins, de recettes, de stratégies de développement personnel pour vous amenez à votre objectif.

Sauf que ….

Il y a une chose que l’on ne prend jamais en compte dans l’histoire de nos rêves et de nos objectifs.

On a tendance à négliger les étapes.( les sous-objectifs)

Et pourtant quelle que soit la destination que l’on s’est fixée, on se retrouvera forcément à des carrefours et de nouvelles décisions à prendre.

Plus on est conscient des étapes, des carrefours à prendre lorsque l’on prévoit son futur, plus il a de chance de se réaliser.

À chaque fois que je me suis plantée dans mes projets, c’est parce que je n’avais pas envisagé ces carrefours. Alors je prenais une direction au petit bonheur la chance en me disant « pas grave, tous les chemins mènent à Rome ».

Sauf que…

à confier mon chemin au hasard des circonstances,

parfois je me suis épuisée, découragée, perdue beaucoup d’argent, de temps et d’énergie.

C’est exactement ce qui nous est arrivé en confiant notre route à un GPS pour revenir en France.

Le futur, ça se décrète, le futur se décide au présent et  ne s’improvise pas !

C’est la grande leçon que m’apprit mon GPS.

On roulait depuis au moins 200 km lorsque l’on s’est rendu compte que le GPS nous baladait. Il nous faisait rentrer par Budapest alors que moi je voulais passer par le sud du Danube, la Serbie, la Slovénie jusqu’à Venise.

En gros par manque de précision, le GPS avait pris les décisions pour nous. Nous étions donc face à un carrefour de décisions. On se retapait le chemin ou on passait par Budapest.

N’ayant jamais visité Venise, il était hors de question de renoncer à visiter ce joyau de l’histoire.

On s’est refait les kilomètres (comme s’il n’y en avait pas assez !) frustrés d’avoir perdu du temps, le temps que l’on passerait en moins à visiter les Balkans ou des choses plus sympas que l’autoroute roumaine.

Et pendant tout ce temps où je pestais, je me suis rendu compte que j’avais déjà fait cela à maintes reprises.

Et à chaque fois je me disais : «  mais putain pourquoi, c’est compliqué comme cela ! D’autres y parviennent facilement alors que moi je galère comme une bagnarde ! »

Même dans la bagnole, j’accusais le GPS en toute mauvaise foi de nous avoir fait bifurquer autant.

Et à un moment, j’ai pigé !

Comment mon futur pourrait se dérouler en toute fluidité et simplicité si je ne lui disais pas où et comment je veux y aller ?

Comment le futur pourrait être informé de ma volonté si je ne fais aucune action pour lui indiquer la trajectoire à suivre ? 

Un GPS, c’est un peu comme une ligne temporelle. Il y a une position de départ, qui est le présent et une position d’arrivée qui représentent l’objectif atteint dans le futur.

Mais entre les deux positions, il existe des multitudes de carrefours, de bifurcations, de déviations possibles. Si on ne décrète pas au moins les grandes lignes, on confie notre destin au hasard.

Avec cette expérience du GPS, j’ai expérimenté ce que voulait dire : « le futur se décide au présent ».

Le présent indique notre futur. Plus notre présent est brouillon et mal ordonné plus notre futur est chaotique.

Il nous aurait suffi d’indiquer Venise comme étape obligatoire sur le GPS au lieu de notre adresse et tout aurait été simple et fluide.

Et dans la vie de tous les jours ou au boulot, c’est exactement pareil.

Notre futur est tel qu’on l’a imaginé au présent. Plus on a une idée précise d’où et comment on veut y aller plus on ira facilement.

MAIS….

Et c’est la grande leçon que j’ai retenue, il faut verbaliser ce futur, le noter, l’écrire, sortir ce futur de nos pensées pour qu’il puisse exister.

Si pour être heureux et bien dans votre peau vous devez emprunter un chemin particulier (comme l’exemple de Venise ) ne vous contentez pas de penser le chemin ou la destination.

Vous devez l’extérioriser et faire une action concrète pour qu’au prochain carrefour, votre GPS intérieur sache dans quelle direction aller.

On a tous un GPS intérieur, une mission ou une raison d’être, mais sans action concrète et directive claire, notre GPS nous balade et peut même nous faire tourner en bourrique.

Si vous êtes de mauvaise foi comme je peux l’être parfois, vous accusez le GPS, Dieu, la Société, l’Univers ou le facteur Padbol de vos galères ou bien vous prenez conscience que nos actions présentes déterminent notre futur.

Notre futur se décide au présent.

J’ai réécrit mon futur en revenant de Venise et croyez-moi, il est bien beau et fluide 🙂

Mon GPS intérieur sait désormais où aller et SURTOUT comment y aller.

Et vous ?

Qu’avez-vous décidé pour votre futur ?

Savez-vous comment l’écrire pour le déterminer ?

Marjorie

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