La mission de vie et les autres. Pourquoi on éprouve le besoin de se dépasser et de se relier aux autres ?


Héroïc coaching, Wild coaching

Troisième et dernier volet sur la « mission de vie » . Pour lire le premier ( la mission de vie, l’identité et l’estime de soi) et second (contribuer favorablement au monde, c’est de l’héroïsme au quotidien)

Imagine 

Tes besoins de nourriture saine, d’air pur sont comblés,
ton corps est en bonne santé ou tu disposes de tous les moyens possibles afin de te soigner ou alléger les difficultés dans ton corps.

Tu as un joli foyer, confortable et douillet,
tu vis dans un endroit sans violence, dans un environnement sécurisé,
tu as suffisamment d’argent pour vivre confortablement,
tes besoins de sécurité sont eux aussi comblés

Tu partages ta vie avec des gens que tu aimes, ton partenaire, tes enfants, tes amis, tes collègues de travail, tu comptes dans leur vie, ils comptent dans la tienne.
Tes besoins appartenance et de sociabilité sont comblés également

Tu éprouves de l’amour-propre, tu es conscient de ta valeur en tant qu’humain,
tu as confiance en toi et en tes capacités de rebondir en cas d’imprévus ou de problèmes,
tu sais que tu as une destinée que tu peux faire de grandes choses de ta vie grâce à tes talents naturels et ta singularité.
Tu es très conscient d’être unique au monde, tu n’éprouves pas le besoin de justifier qui tu es et ce que tu fais, tu es parvenu à te forger une HAUTE et STABLE estime de toi

Tu es conscient que tu dois contribuer au monde et tu te réalises pleinement dans ce que tu fais. Tu es dans ta mission de vie, tu aimes ce que tu fais et tu aimes qui es-tu sans fausse modestie simplement parce que tu sais que tu es à ta place.
Tu t’accomplis dans la vie et te réalises et tu prends pleinement la responsabilité de tes actes.

Normalement tout va bien pour toi !
Tu as réussi l’exploit de combler tous tes besoins selon la pyramide de Maslow, telle qu’on la connaît.

C’est le rêve pour nombres d’entre nous, non ?

Sauf que…
cela n’ira pas.

Cela ne sera pas suffisant. Dès que tu combles tes besoins, d’autres apparaissent.
Et même le pire là-dedans, c’est que les besoins ne suivent pas du tout cet ordre bien organisé.

Maslow avait rajouté un étage à sa pyramide. Un autre besoin fondamentalement humain.
Le besoin de dépassement de soi-même. « self-transcendence »
C’est-à-dire le besoin de faire des choses qui dépassent notre propre existence, nous reliant aux autres en dépassant nos limites physiques, intellectuelles ou émotionnelles.

Sauf qu’il était bien embêté, car ce besoin de dépassement de soi, n’était pas forcément la conséquence de l’accomplissement personnel, mais qu’il pouvait intervenir à n’importe quel moment dans la vie. Comme un bébé qui se dépasse, dépasse ses peurs, dépasse la douleur pour avancer dans le vide afin de pouvoir se jeter dans les bras de sa mère ou attraper son doudou.

Du coup, cela signifiait que les besoins n’étaient pas hiérarchisés, mais entremêlés les uns dans les autres et le modèle graphique de la pyramide n’était plus concevable.

D’autres psychologues ont rajouté après le besoin de dépassement de soi, le besoin d’éternité de laisser une trace de son passage sur Terre, besoin et désir qui motivent tout autant que le besoin d’appartenance ou de sécurité.

Si tu prends l’exemple de Stephen Hawking parfaitement dans sa mission de vie , il est parvenu à combler tous ses besoins, y compris celui du dépassement de soi et à laisser son nom à la postérité.

Comme je l’ai dit hier, c’est déjà un exploit de s’accomplir en étant dans sa mission de vie, mais quand en plus tu parviens à te transcender et à avoir un impact sur le monde, c’est incroyable.

Qui aurait pu parié qu’un type aussi diminué physiquement et traitant des sujets comme la gravité quantique, les trous noirs, et les multivers deviendrait une telle icône et source d’inspiration pour de nombreuses personnes ?

Qu’est-ce qui a fait la différence entre lui et les autres ?
Il est loin d’être le seul scientifique à avoir combler tous les besoins de la pyramide, vécu pleinement sa mission, à s’être dépassé et avoir eu un impact sur le monde.

Quel besoin a t-il eut d’écrire et de vulgariser ses connaissances pour des profanes comme nous ?

C’est le même besoin fondamental que celui qui fait qu’un bébé se laisse mourir s’il passe de bras en bras sans qu’une personne particulière s’occupe de lui et cela malgré tous les soins et qu’on peut lui apporter.

Les services de néo-natalité l’ont compris et chaque bébé prématuré a son infirmière dédiée et pas celle qui est disponible le plus rapidement.

Le nourrisson n’a même pas besoin d’être aimé (enfin, si!) mais il a besoin en premier de faire partie de l’existence de quelqu’un. Affection ou désaffection, tant qu’il existe pour quelqu’un en particulier, il tentera de vivre.

C’est le même besoin qui fait que tu lèves le matin.

C’est le besoin sur lequel reposent tous les autres besoins humains.

Notre existence doit être utile aux autres !

Pour ne serait-ce qu’avoir envie de respirer et de manger sainement, on a un besoin vital d’être utile à au moins une personne dans ce monde.

J’ai bien dit UTILE.

Je ne parle pas d’amour, d’être aimé ou aimer. Mais bien d’utilité.

Par exemple, quand tes gosses quittent la maison, tu les aimes, ils t’aiment,
mais tu te sens inutile et désœuvré dans ta cuisine vide.

Tu vois quand j’entends dire en développement personnel, éclate-toi, fais ce que tu aimes, suis tes désirs, etc.

Oui, mais NON !

Ça ne suffit pas pour être satisfaisant !

Si ce que tu fais n’est pas utile aux autres, tu ne seras jamais bien ta peau.

Pourquoi tu crois que les explorateurs (héros aventurier) partent avec des missions scientifiques ?
Parce que leur exploit se servirait à rien s’il était juste personnel.

Pourquoi les grands chefs de cuisine ont quasiment tous des écoles, des centres de formation en plus de leur restaurant ?

Pour faire plus d’argent ? Non !
Mais parce que leurs connaissances doivent être utiles.

Pourquoi Steve Jobs sera toujours plus aimé et inspirant que Bill Gates même pour ceux qui n’achèteront jamais un produit Apple. Steve Jobs a été bien plus utile au plus grand nombre que ne le sera jamais Bill Gates malgré ses milliards à disposition.

Pourquoi Stephen Hawking est vénéré ?
Parce que lorsqu’il écrivait, il ne pensait pas à lui et à la postérité (enfin peut-être, je n’en sais rien), mais même s’il y pensait, il n’écrivait pas que pour se faire plaisir, mais pour être utile au plus grand nombre en vulgarisant des notions très complexes.

Pourquoi on s’engage en politique, dans le soin, dans l’écriture dans un roman, ou dans la réalisation d’un film ?
Parce qu’on espère, on a besoin d’être utile aux autres.

Si tu écris juste pour te faire plaisir sans penser à ton lecteur sans te demander à quoi tu pourrais bien lui être utile, tu as beau être dans ta mission de vie en tant qu’écrivain, tu ne seras pas comblé.
Tu peux divertir, l’informer, transmettre, le faire réfléchir, mais dans tous les cas, il faudra que tu lui sois utile.

Tu peux t’accomplir en faisant un business que tu aimes et même en être très fier,
parce que tu as réussi à le vendre, à le conceptualiser,
mais si au bout du compte, ce business est inutile pour les autres,
un jour ou l’autre, tu regarderas ton existence et tes réalisations comme des fraudes.

Pour combler tes besoins, tu es obligé d’être réellement utile aux autres.

Même si tu te dépasses en grimpant le plus haut sommet et en inscrivant ton nom dans l’histoire,
si tu le fais juste pour toi,
si tu n’es pas utile aux autres grâce à ton exploit personnel,
tu ne seras comblé que de courts instants.
Un exploit personnel est vain, s’il n’est pas partagé avec au moins une personne.

Pour conclure, je dirais que notre seule mission de vie, celle qui est commune à toute l’humanité, est avant tout d’être utiles aux autres. Peu importe le moyen par lequel tu vas réussir à être utile, si tu y parviens alors tu es pleinement dans ta mission de vie.

« La seule richesse d’une vie est d’être utile. Le reste n’est qu’artifice, vanité et mesquineries. Et la plus belle définition d’être utile en est la fraternité. Être utile à soi, être utile à sa communauté, être reconnu comme un frère et reconnaître les autres comme ses pairs.
Se sentir utile et voilà bien des souffrances qui disparaissent et rendent acceptables celles qui ne peuvent s’effacer. »
Extrait des mémoires d’Élisabeth Parker.

J’ai écrit cela en 2015 dans mon roman de science-fiction et je n’ai toujours pas changé d’avis !

Tu as forcément une ou deux catégories voire 3 catégories de Héros chevillées au corps, les connais-tu ? Parce que si tu ne les connais pas, tu auras beaucoup de difficultés à te rendre vraiment utile aux autres. Certes tu peux t’éclater mais ce n’est pas certain que tu sois au maximum de ton potentiel. Stephen Hawking, c’était un héros de société et initiateur. Steve Jobs héros de société et héros bienfaiteur.

Parmi les neuf catégories, c’est quoi la combinaison gagnante pour toi ? N’hésite pas à me contacter pour une séance de coaching sur mesure pour t’aider à déterminer comment tu vas combler absolument tous tes besoins. 

Si tu hésites à sauter le pas pour me parler sur Skype, WhatsApp ou au téléphone, tu peux toujours te procurer mon livre/guide sur l’estime de soi « Apprenez-lui à s’aimer »j‘en parle des catégories de petits héros !

Marjorie Easy Coach

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