Comment sait-on ce que l’on veut vraiment ?


Easy coaching, Wild coaching

La véritable question que m’a posée Marie- ….  est :

« comment sait-on vraiment ce que l’on veut vraiment ? »

Mais je trouve que cela fait beaucoup de « vraiment » dans une seule phrase.

Inutile de vous dire qu’une personne souveraine ne se pose pas ce genre de questions. C’est même totalement incompatible avec l’idée de prendre sa vie en mains et de gouverner ses intérêts.

Un homme est homme à partir de ce qu il fait.

 

Un grand Homme ou une grande Femme sait ce qu’il/elle a à faire dans la nécessité comme dans les possibilités. 

 

Déjà, il faut distinguer deux choses avant de pouvoir répondre à cette question.

1) De la nécessité : ce qui est de l’ordre du devoir et des obligations

Par exemple : gagner sa vie, éduquer ses enfants, tenir ses promesses/engagements, etc.

2) De la possibilité : ce qui est de l’ordre du plaisir et de l’option

Par exemple : avoir un hobby, du temps pour soi, etc

Les deux pouvant et devant se rejoindre évidemment.

Il est possible de s’épanouir et prendre du plaisir tout en ayant la nécessité de gagner sa vie.
C’est loin d’être le cas de la majorité des gens, mais c’est ce à quoi nous aspirons tous.

Donc, j’imagine avec le « vraiment, vraiment » que la question ne porte pas sur la nécessité et les obligations, mais sur les possibilités que la vie nous offre.

Je sais que je rabâche avec les trois centres, mais de toute façon tant que les gens n’utilisent pas leur potentiel instinctif/intuitif, émotionnel et mental, je ne vois pas comment on pourrait savoir vraiment ce que l’on veut.

À partir du moment où l’on néglige une part indispensable et fondamentale de son être, ça peut être satisfaisant un temps, mais pas forcement sur la durée.

Par exemple quand on s’occupe d’un bébé, on est purement dans l’aspect instinctif (protecteur) et émotionnel, mais pas dans le mental.
C’est très riche émotionnellement, mais pas intellectuellement de s’occuper d’un bébé.
On peut adorer les bébés, mais être super frustré en même temps.

Déjà en connaissant ce qui nous procure le plus de plaisir, à moyen et long terme
on commence à savoir ce que l’on veut vraiment.

centre instinctif/intuitions = agir, être dans l’action
centre émotionnel = vivre / entretenir des émotions de façon ininterrompue
centre mental = réfléchir, élaborer, anticiper

L’idéal étant de trouver notre tiercé dans l’ordre !
Nous avons besoin des trois centres, nous avons les trois centres, mais personne ne les a dans le même ordre et avec la même intensité.

( pour apprendre et s’en servir tous les jours du reste de votre vie, 1h30 de votre temps et 90€ )

Donc première chose pour savoir ce que l’on veut vraiment, il faut se connaître.

Après, pour savoir si c’est ce que l’on veut VRAIMENT et savoir si l’on n’est pas manipulé, influencé par les pubs, la pression familiale ou sociétale, il y a un test tout simple :

Quel sacrifice êtes-vous prêts à faire pour faire ce que vous voulez ?

Quand on est obligé ou par devoir, les sacrifices on les faits sans même y penser.
Ça se corse quand on n’est pas obligé de les faire.

Si vous ne dépensez pas du temps, de l’argent ou de l’énergie et très souvent les trois pour votre but, sans y être obligé, c’est qu’au fond de vous, vous ne le voulez pas vraiment.

Vous avez peut-être choisi ce but pour satisfaire votre ego ou satisfaire un besoin immédiat.

Sauf que si vous devez satisfaire un besoin, vous êtes dans la nécessité et pas dans la possibilité !
Vous voyez la différence ?

Et si vous êtes complètement largué sans aucune idée de ce que vous voulez vraiment, c’est parce que vous ne vous connaissez pas assez.

Quand on ne se connaît pas, on est largué face à toutes les possibilités qui s’offrent à nous.

Plus on se connaît et se comprend, plus on fait des choix judicieux pour sa conscience.

Pour apprendre à vous connaître vous pouvez faire de longues séances d’introspection, étudier les différents courants philosophiques pour connaître vos valeurs, vos croyances et votre vision du monde,

ou alors…

Vous utilisez des outils pour débroussailler le terrain. En faisant une séance d’Easy Coaching afin de savoir ce que vous voulez en fonction de qui vous êtes réellement.

On ne peut pas se connaître en une seule fois et pour toujours, car on évolue tout le temps (enfin je l’espère)

Déjà, comprenez vos trois centres et leur intensité sans cela vous allez galérer, car selon les contextes, nos comportements et nos pensées changent.

Après, connaissez les petits schémas que vous avez dans l’esprit
1) ce qui vous motive (vos valeurs de surface et vos valeurs cachées, celles que vous n’avouez à personne)
2) vos centres d’intérêt ( ex : les gens ou les concepts, les ambiances ou l’action?)
3) comment se fixe votre attention ( sur vous, sur les autres, sur vous et les autres ?)
4) à quelle échelle vous regardez le monde ( les détails, le processus ou la finalité?)
5) Comment vous prenez une décision ( sur le coup, après avoir listé des critères, vous êtes confortable, inconfortable ? )
6) D’où tirez-vous vos références ? Comment ressentez vous le temps qui passe ? etc.

Une dizaine de questions permettent de VRAIMENT commencer à se connaître et se comprendre.
C’est tout bête, mais quand on se connaît et que l’on se comprend, bah on sait ce que l’on veut et surtout comment y parvenir.
On peut ne pas aimer la psychologie comme moi,
mais se passer des outils de connaissance de soi par principe,
c’est juste dommage.

Vous voulez savoir ce que vous voulez vraiment ? Si vous ne le savez pas déjà, faites une séance de coaching et vous vous épargnerez bien des fausses pistes et du temps perdu. Comme pour les 3 centres en 1h 30  de séance sur mesure, vous en saurez plus sur vous qu’en 10 ans d’introspection.  

Quand on ne se connaît pas, on filtre nos possibilités à travers l’ego.

L’autre jour, je parlais du punk touché par la grâce et devenu pasteur. Malgré sa « révélation », même lui ne fait pas l’économie d’apprendre à se connaître et se comprendre pour être au plus proche de sa conscience.

Ouais, je sais, ça parait chiant !

Sauf que, c’est tout l’inverse.
Bon là, je vais faire ma bisounours, mais
c’est pourtant ce en quoi je crois profondément.

La connaissance de soi, devenir ami avec soi, souverain intérieurement, c’est la seule chose qui apporte la paix et la certitude de faire VRAIMENT ce que l’on doit faire.

Ce pourquoi on est là !

Et là vous bouclez la boucle. La nécessité et la possibilité se confondent en seule et même trajectoire. En son « âme et conscience ».

Marjorie Easy Coach

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