4 façons les plus courantes de renoncer à être soi-même


Héroïc coaching, Wild coaching

Être soi-même devrait être la chose la plus simple au monde,
mais en réalité, c’est hyper compliqué.

Compliqué parce que nous vivons dans une société organisée,
moderne, sophistiquée, rapide et complexe.

Plus les choses vont vite moins on a le temps de s’interroger,
sur qui l’on est vraiment,
ce que l’on pense vraiment,
ce que l’on croit vraiment.

Nous avons beaucoup d’attentes personnelles et aussi beaucoup de pression de l’extérieur.

Si on n’y prend pas garde, la pression familiale, sociale, culturelle et économique nous font faire des choses qui ne nous correspondent pas vraiment.

On ne renonce pas sciemment à être soi, mais on n’a pas le temps d’être soi.

Parce qu’être soi, être souverain, c’est-à-dire gouverner seul ses intérêts exige du temps et de la réflexion.

Le premier piège dans lequel on peut tomber facilement concerne le corps.

1) Manger n’importe quoi

Ne pas savoir ce qui rentre dans notre corps, ingérer des aliments transformés et sans aucune valeur nutritive, c’est le premier renoncement à soi qui aura forcément d’énormes répercussions sur la santé physique et morale.

Le deuxième piège concerne la politesse et la sociabilité exagérée

2) Dire oui alors que l’on veut dire non

Dire non impose au cerveau une très grande dépense d’énergie, parce que nous sommes programmés neurologiquement pour nous synchroniser avec les autres, pour aller dans le même sens qu’eux. Dire non pour respecter ses intérêts exige de se désynchroniser volontairement des autres. Et si on ne force pas notre cerveau, il préfère se synchroniser plutôt que de dépenser son énergie à se désynchroniser. On renonce à soi simplement parce que notre cerveau veut faire des économies d’énergie ! Gloups !

Le troisième piège du renoncement à soi concerne nos convictions et nos valeurs

3) Ne pas assumer sa différence

Nos convictions comme nos valeurs façonnent notre vision du monde, notre façon de nous comporter. La grosse difficulté est de savoir ce qui émane de nous ou ce qui nous influence. Sans prendre le temps nécessaire pour se connaître vraiment, on ne prendra pas le temps de se battre pour ses valeurs et vivre en adéquation avec ses convictions. Par conséquent, on peut se retrouver à faire des choses ou dire des choses qui ne nous ressemblent pas du tout simplement pour avoir la paix ou se conformer aux autres.

Quatrième piège du renoncement à soi concerne la course au toujours plus

4) Vouloir autre chose que ce qui est présent

Bon cela, c’est la maladie des pays industrialisés. Nous en sommes tous plus ou moins malades. Nous courons toujours après quelque chose. Nous courons après des choses matérielles, mais nous espérons aussi être chose que ce que nous sommes en plus ou en moins. Être plus beau, plus grand, plus intelligent, plus riche, plus aimant, plus gentil, plus courageux, plus spirituel, moins gros, moins timide, etc.

Le problème avec cette course au + ou —, c’est que l’on oublie que l’on est un Tout.

Un Tout en parfait état de fonctionnement et qui évolue. Il n’y a aucune raison de renoncer ou d’ajouter quoi que ce soit, il suffit simplement de faire MIEUX avec ce que l’on a déjà.

Personnellement, c’est avec ce piège que je me suis débattu pendant des années. Je voulais être meilleure, moins en colère, plus intelligente, plus spirituelle.

J’avais vraiment le sentiment d’évoluer, jusqu’à ce que je fasse mon « burn-out ».

Il m’a fallu du temps pour comprendre que tous mes efforts de + et de — concernant ma personnalité, mon tempérament, mon corps n’avait fait que m’éloigner de ma conscience.

Alors que je travaillais intensément sur moi pour devenir celle que je voulais être, je renonçais sans le savoir à qui j’étais vraiment.

C’est con, hein ?

J’ai fait ces erreurs pour moi, mais aussi pour mes clients quand j’avais mon cabinet en Picardie.
J’étais de toute bonne foi.

C’est pour cela maintenant que j’ai développé ma méthode d’Heroïc Coaching avec l’approche narrative.

On travaille avec les ressources que l’on possède déjà en soi.
Chaque séance est désormais sous forme de quête héroïque.

On ne court pas au supermarché du dev perso chercher de nouvelles facultés, mais grâce à ma méthode et votre imagination on part en quête des ressources, connaissances, talents et sensibilité que l’on possède déjà en soi.

Comme la plupart de nos ressources sont inconscientes, on n’y a pas accès tout seul.
Moi, quand j’ai besoin de ressources supplémentaires ou de régler une situation qui me pose des problèmes, je suis obligée de faire comme vous.

Seul, on ne peut descendre dans son inconscient sinon ce n’est pas inconscient, comme dirait Captain Obvious.

La dernière quête héroïque que j’ai faite, c’est une de mes élèves en Clean Langage qui m’a guidé (merci Marie-Pierre) pour comprendre et ramener à la conscience les ressources dont j’avais besoin.

En réalité, on possède tout en nous, tout ce qu’il nous faut pour être heureux, serein et souverain.

Mais pour cela, je l’ai compris à mes dépens,
il ne faut jamais renoncer à être soi et ne pas chercher à l’extérieur de soi,
les ressources que l’on a déjà en soi.

Marjorie Easy Coach

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